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jeudi 23 mai 2013

(Petit) Tuto' pour se lever le matin


Bonjour bonjour,
Constat simple ce matin : il est difficile de se lever quand on n'a aucune contrainte. Non, franchement. On croirait pas hein ? Quand on va au bureau, on se dit "là j'ai envie de rester couchée, mais si j'avais ma journée libre, je me lèverai d'un bond de cabri, je prendrai une douche revigorante, et je filerai découvrir le monde/prendrai un bon bouquin à lire dans un café/irai au ciné" etc...
Bon, en vrai ça se passe pas comme ça. On fait ça le premier jour, et au bout d'un certain temps on traiiiine. La douche arrive de plus en plus tard, le café du matin se transforme en 10 cafés du matin toutes les 15min (je vous laisse faire le calcul, combien de temps dure donc le petit déjeuner ?) et il ne semble pas vraiment indispensable de s'habiller.
Pour éviter de sombrer là-dedans, ou pour en sortir, il est important de suivre un certain nombre de règles. Vous pourrez ainsi redevenir un humain comme les autres, ou presque, parce qu'on est tous uniques et que finalement personne n'est vraiment un humain comme les autres.
Et voici mon secret, mon guide de vie que je respecte presque le plus souvent possible :
- Se lever, au pire, à la troisième sonnerie de "rappel" du réveil,
- Mettre un réveil au fait,
- Prendre une douche moins d'une heure après le lever, et l'accompagner d'une super chanson qui dépote et met la pêche,
- Chercher régulièrement une nouvelle chanson qui met la pêche parce que sinon on se lasse et ça ne marche plus,
- Sortir tous les jours acheter juste ce qu'il faut pour UN petit-déjeuner, comme ça on est plus ou moins obligé de sortir tous les jours ( pour le café c'est compliqué, il faudrait jeter tous les jours le café inutilisé ou consommer une boite de café par jour...déconseillé par les médecins)
- Sourire à au moins une personne dans la journée (si vous n'avez pas eu le courage de sortir, le pigeon sur votre balcon fera l'affaire),
- Faire des séries de 5 pompes, ça sert à rien mais ça fatigue pas trop et ça donne quand même bonne conscience ( ou 10 abdos)
- Se donner une chose pas sympa à faire dans la journée, la noter sur une liste au milieu de trucs un peu plus cool, et la rayer joyeusement en chantant "ça c'est fait lalalalalélélélé", la rayer une fois qu'elle a été faite bien sûr,
- Trouver une bonne raison de sortir de chez soi, et sortir même 10 minutes,
- Si vous vivez seul, chanter sous votre douche vous permettra de vérifier que vos cordes vocales fonctionnent,
- Un carré de chocolat par jour est conseillé, une tablette les jours de crise,
- Trouver une alternative à la bière ou au café, qui, certes permet de socialiser le soir venu, mais mènent droit à la bedaine et l'infarctus (ceux qui parviendront à le remplacer par menthe à l'eau et verveine seront bienheureux...ou dépressifs s'ils aiment vraiment la bière et le café et que ça leur coûte).

Et voilà mes petits conseils du jour.
Demain, tutoriel pour apprendre à mentir sur son cv !

jeudi 16 mai 2013

L'âge du comédien (petite égratignure à l'égo)

Aïe, ouïe, aouch....ça fait mal ouuuhlalalala ça fait mal.
Comme quand on se cogne l'orteil sur le bord de la table, tout pareil. Sur le coup le corps est traversé par un frisson de douleur, et en même temps on sait très bien que dans 1 minute ça sera passé.
Non je ne suis pas en train de raconter mes exploits du petit-déjeuner, mais bien la douleur insoupçonnée que peut engendrer parfois le métier de comédien.
Cette méchante pique - mais en est-ce vraiment une ?- je l'ai reçue il y a quelques jours en ouvrant mes mails.

Titre du mail : Tournage - Ma réaction : miam cool ça déchire

Premières lignes : blablablacourtmétrageblablablapenséàvousblablablaserencontrer - Ma réaction : trop bieeeeen ça déchiiiiire

Instant dramatique du mail : "pour jouer le rôle de la mère de famille"... Ma réaction : -_- 

J'avais oublié, j'avais complètement oublié que les jeunes comédiennes ont moins de 25 ans. Oui, à  28 ans je suis une "mère de famille" en puissance. 
Alors, passée la petite vexation du début, la question est : est-ce que c'est si grave ? Non, bien sûr que non. 
Dans la mesure où cela est un minimum réaliste (voire même si cela ne l'est pas), à mon humble avis les comédiens sont là pour interpréter tous les rôles, sans distinction. Nous devons pouvoir nous glisser dans la peau de n'importe qui et c'est ça justement qui est fun, avoir mille vies en une !! 


Enfin, hors philosophie de comptoir, je n'oublie quand même pas qu'une bande de gamins en école de cinéma considère que j'ai le profil et le physique d'une mère de famille, je laisse encore une fois de côté mon ressentiment pour me rappeler tous les préjugés, les images et les idées que j'avais à 20 ans. Et je dois admettre que j'aurais très certainement considéré à l'époque que le physique d'une fille de 28/30 ans est assez proche de celui d'une femme de 35/40 ans... 
Je n'ai pas 30 ans et ils m'obligent déjà à être indulgente vis à vis des jeunes, petits cons va.


NB : à partir du prochain post, tous mes titres seront au féminin, c'est comme ça, ça changera un peu.

Nécessité des (petites) vacances de l’artiste-chômeur, à Istanbul si possible tant qu’à faire



Je plaide coupable. Oui, c’est vrai. Je suis inscrite au chômage et pourtant je suis partie en vacances. Oh, pas longtemps, 10 jours, mais quand même je sais, c’est mal.
D’autant plus que je ne suis pas seulement au chômage, je ne cherche pas un vrai travail en plus. Je cherche du travail d’artiste.
Oui c’est bien ça, vous m’avez comprise, même quand je bosse je ne fais rien de productif et c’est encore trop pour moi il faut que je prenne des vacances. EH BIEN OUI ET CA FAIT DU BIEN !
Enfin, je veux dire : oui ça fait du bien mais non je ne vois pas ça de cette manière.

Je sais, je caricature, personne ne m’a accusée de rien mais quand même j’ai envie d’expliquer. Oui j’ai envie, alors je vais expliquer que vous le vouliez ou non, de toute façon je m’en fiche c’est moi qui décide, si vous êtes pas content vous connaissez la sortie (non pas par là, ça c’est un clic placard, là c’est le clic toilettes…la sortie c’est par  )
Par le fait de prendre des vacances d’abord, par le fait de les prendre à Istanbul ensuite, j’ai réalisé que non seulement la création et la liberté sont bien plus fatigantes et prenantes que je ne voulais l’admettre ; mais aussi que la création a besoin de vide.

De ce que j’ai vu jusqu’à présent, l’artiste est comme tout employé de bureau qui se respecte : débordé.
Alors bien sûr, hein, difficile de savoir qui l’est vraiment et qui fait semblant au point de s’en être convaincu. Car oui, c’est bien d’être débordé, c’est bien d’en faire beaucoup, d’en faire trop. Imaginez le manque de sexitude de quelqu’un qui « non, n’a rien de particulier à faire en ce moment, pas vraiment de projet et du temps pour lui »… OUI la société va le juger, c’est un GLANDEUR. Et ça c’est naze, même pour un artiste.
Alors tout le monde fait plein de trucs, ou a plein d’idées, ou cherche plein d’idées. Résultat, même s’il est difficile de montrer le résultat concret de ces journées de labeur créatrice, à la fin, on est crevé. Parce que chercher une idée, ça se fait aussi bien à 15h devant un ordinateur, qu’à 8h du matin sous la douche (hum…bon ok…9h) ou dans le métro, du lundi au dimanche.
Il est très très (j’insiste) très difficile de lâcher son envie d’avoir des idées géniales et sa culpabilité de ne pas en avoir. Et pour cela, il n’y a qu’un moyen : les vacances, assumées, éloignées si possible et accompagnée c’est encore mieux.
Au début ce n’est pas complètement agréable et la petite voix a du mal à se taire, cette petite voix qui dit que ce petit coin d’ombre serait parfait pour écrire, que cet après-midi inoccupé pourrait être mis à profit par un envoie de mails ou l’étude d’un scénario, que cette jupe ne permet pas d’avoir son petit carnet dans la poche et que c’est contre-productif (alors qu’en vrai je ne l’ai jamais à la main quand je devrais ce fameux petit carnet). Et puis bon…au bout d’un moment, elle s’endort avec les cigales et nous fout la paix.
Et bizarrement, c’est quand cette petite voix STRESSANTE s’est éteinte que l’envie revient ! L’envie d’écrire, de vivre, de rire, de jouer….pour le plaisir.

Et ce plaisir, où c’est que c’est que je l’ai retrouvé ? A Istanbul messieurs dames, tout simplement. Oooh je ne dis pas que je n’aurais pas pu le trouver ailleurs, mais voilà, Istanbul a quelque chose de spécial. Quelque chose de très agréable que j’ai connu il y a longtemps et que j’ai retrouvé parfois dans mes voyages, mais dont Paris est absolument dépourvue.
Je parle de la possibilité et du plaisir assumé de ne rien faire, au vu et au su de tous, dans la rue, d’être là, tout simplement.
La flânerie est un art qui s’est perdu et c’est bien dommage. Mais surtout, c’est un art difficile et qui n’est pas accessible à tout le monde.
Le vide, le silence, l'oisiveté.
On connaît tous quelqu’un qui ne supporte pas le silence, et c’est terrible. Ces personnes là nous empêchent de rêver entre deux phrases, de respirer en observant la rue, de savourer une pensée qui s’échappe. Il faut absolument qu’elles comblent un silence plein en parlant pour ne rien dire…

Bref, flâner dans Istanbul c’est cela, savourer un moment de vie dans la rue, ne rien faire avec plaisir. Et vu que tout le monde le fait, on en profite d’autant mieux !


C’est le souvenir que je garderai d’Istanbul. Sainte Sophie est incroyable, la mosquée bleue littéralement à couper le souffle, le palais de Topkapi et le souvenir des sultans qui régnaient sur Constantinople impressionnant.



Mais cette ambiance, cette ambiance, la simplicité et la gentillesse des turcs qui boivent du thé à toute heure en regardant leur ville, les petites tables où traine un backgammon, la musique, le chant du muezzin, les chats et les chiens qui se promènent sans que personne ne s’en inquiète et ne les dérange. Tout cela caressé par le vent iodé du Bosphore. A la croisée des continents et des cultures, la modernité a su se faire une place sans déranger les traditions et sans imposer sa vitesse. Seuls les touristes à Sultanahmet semblent courir.

© Diego FUNARO (je ne vais pas mentir, c'est juste pour illustrer ça n'a rien à voir avec Istanbul )

Je suis revenue reposée avec l’envie de faire, d’être dans l’action, mais je sais que quand l’inspiration manquera, plutôt que de la chercher, il faudra l’attendre en flânant, en lisant et en vivant.
Vive les 35 heures, vive la sieste au travail, vive le silence et vive l’inaction !

( De toute façon, on est toujours rattrapé par ses activités :
 oui c'est bien le Bourgeois Gentilhomme)

mardi 30 avril 2013

On va vous recevoir (dans une petite minute)


AAAAHHH, que serait la vie sans un petit passage au Paul en poils ? je vous le demande ! Et je vous réponds, parce qu’on n’a pas de temps à perdre. Eh bien la vie sans le Pôle Emploi, c’est un peu comme un été sans nuage, une victoire sans combat, une princesse sans dragon : sur le principe ce serait l’idéal, mais finalement c’est tellement plus intéressant avec ! Cela permet le suspense, l’attente, l’angoisse, tant de souffrances nécessaires qui rendent savoureuse la récompense !
« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » comme dirait l’autre (mais si, l’autre là). Enfin, je ne sais pas si ces gens qui faisaient la queue au Paul M’Ploi cherchaient la gloire, en tout cas, le péril ils le voient de près.
Souhaitant être éPôlée dans ma quête administrative pour un changement de statut, je me suis rendue, ce jour, en une antenne proche. Bien m’en prit d’y aller tôt ; l’attente fut réduite pour exposer mon problème. Le lieu était alors calme, presque serein, une vraie administration, où ça va doucement mais avec le sourire. L’aventure commence à partir de mon point d’interrogation et de la réponse franche et amicale :
- Y’a-t-il une démarche spécifique lorsque l’on est auto-entrepreneur ?
- Oui. Votre identifiant s’il vous plaît ? (mais je ne suis paaas un numéroooo) Très bien, asseyez-vous on va vous recevoir.

Et…BOUM c’est parti pour plus d’une heure d’observation de spécimens chômeurs de toute sorte. Oui, parce qu’a priori ils n’ont rien en commun : jeunes, vieux, hommes, femmes, clairs, cafés au lait, franchement noirs, jolie blonde, gros brun, apprêté ou franchement négligé, de tout je vous dis. Le seul dénominateur commun, c’est que pas un seul n’a l’air vraiment ravi d’être là. Superbe échantillon pour un comédien qui bosse sur l’émotion, voici donc tous les degrés de la tristesse qui font la queue devant ce petit comptoir : on part du carrément dépressif et désespéré, on passe par le type pour qui tout va ni bien ni mal normalement, et qui là commence à être inquiet, puis voici une jeune fille bien propre sur elle, visiblement agacée et un peu honteuse va savoir pourquoi, et enfin l’habitué, le blasé, écouteurs dans les oreilles, livre à la main, il n’attend visiblement pas grand chose de son passage ici, mais il a l'habitude. Il serait sans doute intéressant de comparer le nombre de jours de chômage de tous ces braves gens avec la tronche qu’ils font en arrivant ici.
Bref, mon esprit divague mais en gros voilà ce que j’ai pu observer dans ce microcosme :
- la mode est visiblement aux ballerines,
- 2 personnes se sont battues pour un ordinateur,
- j’ai vu une vingtaine de personnes attendre, poser une question, et repartir (la faute aux "gens" pas doués ou au site mal fait ?)
- une dame cherchait un studio à louer,
- mais en fait c’était la même dame qui voulait se battre pour défendre son écran, elle cherchait visiblement un studio à louer sur le site Pole Emploi,
- une autre dame, d’un certain âge, veste rouge molletonnée en velours et jupe longue léopard bleu, a essayé tous les ordinateurs, espérant sans doute trouver des annonces différentes à chaque fois,
- encore ces visages tendus, fermés, inquiets,
- les cheveux gras c’est quand même moche,
- mais bon sang qu’est-ce qu’ils foutent avec ces photocopies ? Les portes s’ouvrent, les conseillers en sortent, des photocopies de pièce d’identité à la main, et vont d’un pas assuré dans un autre bureau, et rentrent, et sortent…
- un monsieur est énervé depuis qu’il est entré, ça se voit, il piétine et s’énerve lorsque l’on s’occupe de lui, un autre est arrivé serein et s’énerve une fois devant la conseillère, au moins il s’est économisé 15min de piétinement nerveux.

Et enfin, ce petit bout de conversation entre deux conseillères :
- pourquoi y’a autant de monde là ?
- j’sais pas, sûrement parce que c’est les vacances demain (ndlr : mouais si vous le dites)
- (dans un soupir) Eh ben en tout cas, nous, on chôme pas.

Allez, je vous épargne les bribes d’entretien entendues de-ci de-là pendant que je regardais la gentille demoiselle cliquer partout sur mon dossier, mais sachez juste que le fait d’avoir 25 ans et de savoir nager peut visiblement vous ouvrir les portes de l’emploi !

Enfin, quelle ne fut pas ma surprise, en sortant de mon rendez-vous, de trouver le hall archi-plein, la queue débordant de toute part, je partis ils étaient pas cinq cents et par un sale renfort, je les vis bien trois mille en arrivant dehors !

Lieu d’observation idéal de l’espèce humaine, triste rencontre avec un contexte économique pourri, je vous conseille le Pôle Emploi pour vos sorties scolaires et vos études sociologiques. Allez-y ça vaut le coup, de mon côté je n’y vais pas plus d’une fois par trimestre, il me faut des jours pour me remettre de toute cette tristesse.

Va, je ne te hais point cher Pôle, et j’ai besoin de toi…

(et visiblement je ne suis pas la seule  )

Les dessins ci-dessous expriment précisément mon aventure, et viennent de ce blog :
http://mabananeetblablabla.com/2012/01/16/pole-emploi-mon-amour/







Une (petite) goutte de lumière


Le rideau mal tiré laisse échapper un éclair de lumière aveuglante. Les yeux à demis-fermés, mais chauffés par cet aperçu d’une belle journée qui commence, je renoue avec quelque rêve inachevé, le temps de basculer dans la réalité.
S’il est une chance que je savoure tout particulièrement, c’est celle d’échapper à l’obligation quotidienne de la sonnerie du réveil. Du moins, plus de façon aussi violente qu’à une époque encore proche. Avec mes horaires de bureau, chaque matin m’arrachait littéralement de mon lit, la douche n’avait d’autre fonction que de balancer sur mon crâne de l’eau en quantité assez grande et de façon assez bruyante pour dégourdir mon cerveau, et le café était bizarrement toujours trop chaud (je suis convaincue que le stress participe à l’évolution de l’espèce humaine en rendant la langue de plus en plus résistante et insensible aux brûlures).
Aujourd’hui, bien sûr je me lève encore pour travailler, ou pour aller travailler (et déjà cette nuance fait une grande différence), mais j’ai là, tout de suite, le privilège de me mettre au soleil, d’y écrire ou d’y lire avec bonne conscience.
J’ai surtout le privilège de savourer tranquillement des instants doux comme le moment du réveil accompagné par un rayon de soleil. 




Parce qu'un (petit) matin, il faut bien se lancer


Gnnn…je le fais je le fais pas…oui mais quand même qui c’est qui va me lire. En plus je suis pas réveillée et il est tellement loin mon ordinateur. Et j’ai froid aux pieds, et le repas d’hier soir m’empêche de bouger…
VOILA pourquoi ce premier post pré-caféine est né, non pas à 8h30 comme un digne post matinal, mais bien à 10h08, ce qui est vraiment la honte. Du coup j’ai donné naissance ce matin à un vilain petit canard, à peine né, déjà boiteux, à propos duquel de vieilles tantes méchantes et jalouses diront « il est né avec deux heures de retard, il ne les a jamais rattrapées ». Alors, oui, j’assume, le premier post de ce blog est faussement matinal mais authentiquement décaféiné.
Quant à son intérêt ? Ah, très bonne question ! Mais d’abord c’est très personnel ce que vous demandez là madame, et ensuite n’est-ce pas évident ? N’avez-vous pas envie de savoir à quoi ressemble le quotidien d’une comédienne en devenir, une formatrice en puissance, ou simplement « une fille de son époque » ? Avec toutes les voix qui prétendent aujourd’hui être la voix d’une génération, je vais voir si la mienne a des choses à dire (la mienne de voix et la mienne de génération si si)
Mais pour commencer cette journée du bon pied, CAFE ! (je vous jure que je vais réussir à me faire sponsoriser par Nescafé…et ZUT je suis encore tombée dans mes vieux réflexes de business woman tsss)


TRES BONNE JOURNEE A TOUS !